Longtemps perçue comme une médecine de réparation, la médecine esthétique consistait à corriger les signes visibles du temps : rides installées, volumes perdus, relâchement cutané.
Mais aujourd’hui, son rôle évolue. Elle devient aussi — et surtout — une médecine de prévention.
En travaillant en amont sur la qualité de la peau, le soutien tissulaire et les fonctions biologiques, il est possible de :
— Ralentir l’apparition des signes du vieillissement
— Préserver les volumes naturels du visage
— Maintenir l’élasticité et la densité cutanée
— Retarder voire éviter des gestes plus invasifs